08 novembre 2011
Hélène Adesanlu
une mezzo soprane, pépite nantaise, étoile montante...

29 octobre 2011
Tout va très bien Madame la Marquise ...et je souhaite sincèrement qu il en est de meme pour toutes et tous !!! De plus, je me s
28 octobre 2011
By night
19 janvier 2011
pour la vie , vous pouvez manifester votre opinion
Laisser mourir ne sera jamais équivalent à faire mourir . Et laisser
mourir implique un compagnonnage patient, difficile, modeste, parfois
long, à l'opposé de la brutalité du geste, même enveloppé
d'apparente tendresse, qui met fin volontairement à la relation
humaine. Comme on l'a déjà dit, laisser mourir exclut toute
obstination déraisonnable et implique un combat sans restriction contre
la douleur au risque même de hâter la mort, ce qui n'est pas la même
chose que la vouloir. Cela exige donc un développement des soins
palliatifs et de l'accompagnement qui ne soient pas réduits à une
simple technique médicale, mais correspondent à un engagement éthique.
Tâche aussi ingrate que noble, aussi discrète qu'indispensable, et
sans doute médicalement et scientifiquement peu gratifiante. Mais cette
tâche est la marque du souci que l'homme porte à l'homme.
Jacques Ricot
http://www.plusdignelavie.com/manifeste.html#
06 janvier 2011
Causette, un Vrai magazine pour les vraies femmes
Le féminisme, c'est comme le ménage,
si on ne s'y colle pas régulièrement on finit par s'habituer à la crasse. Mais on se passerait bien de la corvée. On préfèrerait regarder les autres s'en occuper. De mon côté, je pense avoir trouvé ma solution : je ne milite pas pour le féminisme, je vis le féminisme. Au quotidien, à chaque seconde sur laquelle passent mes actes et ma pensée. Non sans avoir remercié ma mère pour ses victoires passées, tout en remettant un soutien-gorge parce que, il faut l'avouer, le poids du symbole est moins lourd à porter que celui de mes seins. Merci encore maman, vraiment. Quoique, je n'avorte pas tous les jours et vote un peu moins souvent. Une fois de temps en temps, comme tout le monde. Mais c'est agréable d'avoir le choix. J'aime cette liberté de choisir mon président et mes amants, de prendre position ou de laisser mon monde se débrouiller sans moi. Il faut sauvegarder tout cela et en profiter, sereinement, car le fondamentalisme du temps des grandes manœuvres me rebute et me fait peur.
Ainsi m'a-t-on souvent demandé si j'étais féministe ; par le seul fait de mon existence, par essence, oui. Féministe parce que femme, pas partisane. La moitié de l'Humanité n'a pas à justifier sa quête d'égalité, elle doit la prendre, sans complexes ni argumentations. On n'est pas partisan d'une évidence, on s'y résout. Et non, je ne m'énerve pas! La conviction qu'il me fallait faire ce numéro presque entièrement consacré au féminisme est née dans la bouche de mes sœurs : «Je ne suis pas féministe, mais...» Je reste coite. Comment tant de femmes ont pu en arriver à affirmer ne pas être pour la défense de leurs droits ? Personnage de basses mœurs que je suis, j'aurais tendance à y voir un certain goût pour les menottes... Les vraies raisons sont probablement moins tordues.
C'est indéniable, le féminisme est ringard. La peur fantasmée de la harpie aux aisselles habitées est bien ancrée. Il est donc grand temps de dépoussiérer la notion et d'épiler les inconscients, de remettre le concept au goût du jour et de l'épouser comme une posture permanente, un réflexe, une norme.
05 janvier 2011
Ma buche de Noel
Glacée aux chocolats et au caramel au beurre sale !01 janvier 2011
Bonne et Heureuse Nouvelle Année
merci à mes visiteurs et visiteuses !
25 décembre 2010
Joyeux Noël

26 novembre 2010
don de moelle osseuse
Savez-vous que la greffe de moelle osseuse représente une chance
importante de guérison pour nombreuses personnes atteintes de maladies
graves du sang en France et à l'étranger ?
Plus le nombre de donneurs inscrits sur le Registre France Greffe de Moelle
sera important, plus nous augmenterons la chance des patients de trouver un
donneur compatible et d'être greffé.
Pour en savoir plus sur le don de moelle osseuse, connectez-vous sur :
www.dondemoelleosseuse.fr
24 novembre 2010
toutes en jupe demain 25 novembre 2010
Elles et ils sont nombreux, ceux qui vous diront que M. Pantalon était récepteur de toutes les passions. Laissez-moi surprendre, et vous apprendre la nouvelle, vous qui comme tant d'autres la déclinez en froufrous, en volants, en plissée, en crayon… la jupe, ici, tout près, on la décline en crachats, en insultes, en pressions.
Les combats des soixante-huitardes, leurs retombées directes sur le corps des femmes, nous les connaissons, nous les estimons, nous nous en servons tous les jours, en tant que femmes, professionnelles, mères. L'interruption volontaire de grossesse (IVG), le MLF, l'égalité salariale, la contraception, il fallait du cran à l'époque pour retourner ces "no-women's land". Mais nous sommes en 2010, et les filles des quartiers ont le droit qu'on parle de l'avortement pour elles aussi, de la contraception pour elles aussi, de travail pour elles aussi et de leur sécurité.
Il y a quelques semaines, Marine, 15 ans, est rouée de coups à Avignon parce qu'elle est en jupe. Oser être une femme c'est s'exposer aux représailles. Affaire classée, fait divers, circuler il n'y a rien à voir. Voilà. Et le rideau tombe… sur les filles. Aujourd'hui, à la veille de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, je vous demande d'écouter le bruissement apeuré des plis de celles qui, résistantes anonymes, osent dire non, dénoncer l'omerta. Aux trop timides, à celles qui ont déjà souffert, leur sont souvent proposés jogging, manches longues, voile extensible.
Quelles preuves apporter ? Une idée f(riv)olle, "toutes en jupes", qui rassemblent au-delà des quartiers, fédère le 25 novembre plus de 15 000 jeunes par jour, 100 000 acquis en moins d'une semaine. L'engouement suscité ne provient pas d'une envie d'"apéro facebook jupe-géant", croyez-moi. Mais d'une envie de changement, de révolution. Où la jupe se conjugue pour les femmes partout ! Sur le lieu de travail pour la secrétaire ou la cadre sup', la prof ou l'élève, la ministre ou la syndicaliste, ou pour la simple femme dans la rue. La jupe étendard de la liberté, de l'égalité et de la laïcité ! La liberté à disposer de son corps et la liberté de conscience sont les prérequis à toute revendication. Le féminisme populaire est tout-terrain, et appelle à la reconquête de ce territoire perdu qu'est notre corps.
Nos amies féministes du monde arabe relaient notre appel, habituées aux revendications de ce type : elles avaient déjà combattu pour le port de la jellaba, au Maroc notamment. La jellaba, vêtement masculin à l'origine (les femmes devant s'entourer de l'encombrant haïk), a été adoptée par les pionnières du féminisme dans les années 1920 et 1930 comme un habit libérateur. Les femmes qui portaient la jellaba ont fait le même effet que les premières à porter le pantalon. La jellaba leur a permis d'avoir l'usage de leurs deux bras dans l'espace public. L'appel que nous avons lancé dépasse ainsi les frontières, puisque de Stockholm jusqu'à Kinshasa, du Maroc jusqu'au Québec, des femmes vont demain porter une jupe.
Figurez-vous que non, je n'aspire pas à un ministère de la jupe. J'attends simplement des professeures de nos quartiers populaires qu'elles osent enseigner en jupe, comme la fantastique Sonia Bergerac alias Isabelle Adjani, dans La journée de la Jupe. J'attends des proviseurs des écoles qu'ils ne pénalisent pas les gambettes à l'air libre, sous prétexte qu'il ne serait "pas convenable" d'accompagner notre jeunesse vers une éducation à la sexualité assumée, j'attends qu'on fasse évoluer la vendetta de bas étage qui incrimine les filles trop découvertes – "s'est faite violée, vu ce qu'elle portait faut pas s'étonner" – j'attends de toutes les femmes qu'elles dévoilent leurs jambes, le 25 novembre, par solidarité avec celles qui, en France et ailleurs, combattent toutes les formes de pression et défient la sanctuarisation de leur corps, l'intégrisme, le raccourci arbitraire de leurs droits. J'attends qu'elles soient en jupes et respectées.
Sihem Habchi, présidente de Ni Putes Ni Soumises











